36 citations · Interprété par Simon Astier
Citations de Yvain
Fils de Léodagan et de Séli, frère de Guenièvre, Yvain est le Chevalier au Lion. Toujours flanqué de Gauvain, il est plus doué pour les expressions à la mode que pour les quêtes.
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« Je refuse d’aller me battre pour soutenir une politique d’expansion territoriale dont je ne reconnais pas la légitimité. »
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« (À Séli) Je peux pas y aller j’ai une otite. »
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« Est-ce qu’on a le droit de boire du cidre ? »
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« Je le prends pas le bouclier, ça fait trop nul ! »
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« Mon père, y dit toujours qu'on arrive jamais en prison par hasard. »
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« Moi, je m'en fous, si on me force à y retourner, je retiens ma respiration jusqu'à qu'on arrête de me forcer à y retourner. »
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« Quand il a ouvert le ventre du troll, j'ai reçu un jet d'acide qui m'a pratiquement acidifié ! »
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« Et moi, j'ai sympathisé avec un crémier qui m'a expliqué les tenants et les aboutissants de sa profession avec beaucoup de simplicité ! »
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« Moi, je me suis fait dérober de l'alimentation tout le long du voyage ! Une véritable dérobade ! »
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« J’étais tellement en colère, je leur ai lancé un de ces regards… Ils ne sont pas venus chercher la monnaie de leur pièce. »
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« Ben Gauvain il est revenu, il s'était planté une écharde comme ça dans le doigt… N’empêche, si ça s’infecte, on peut en mourir, j’vous ferais dire. »
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« La colombe blanche et sèche, Retombe souvent sur sa poitrine, Elle vole quand même... c'est très bien, Et finit sa course dans la prairie de notre enfance. […] Là sire j'avoue que c'est pour que ça rime avec blanche et sèche. […] Ben oui c'est une rime triple : Blanche et sèche, poitrine et prairie de notre enfance. »
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« J’estime ne pas avoir à subir les fantasmes carriéristes d’une entité générationnelle réactionnaire et oppressive ! »
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« Si je fais mon tour pas dans le même sens que vous, ça annule. Mais si je le fais dans le même sens que vous, ça le double ! »
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« (''À propos d'une catapulte'') Est-ce qu'on peut s'en servir pour donner de l'élan à un pigeon ? »
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« [Arthur: Pour faire simple: on peut douter de tout sauf de la nécessité de se trouver du côté des opprimés] Ah bon! C'est marrant parce que mon père, il a une phrase presque pareil: "On peut douter de tout sauf de la nécessité de se trouver du côté de celui qui a le pognon". »
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« La chevalerie, c'est pas là où on range les chevaux ? »
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« (Gauvain: Excusez nous mon oncle, notre vocabulaire n'est pas tres fourni) Ouais bah vous encore ça va, moi, même le mot vocabulaire je suis pas sûr à 100% ! »
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« En revanche, je suis triste pour un autre truc mais ça m'embête d'en parler... J'estime que chacun a le droit à son jardin secret. »
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« Je crois que je me suis coupé la gencive avec un grumeau cuit. C'est possible ou pas ? »
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« Dans ma chambre c'est le bordel, ça pue et y a des charençons. »
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« Et si on envoyait quelqu’un qui se faufile dans leur camp sans se faire repérer pour observer leurs faits et gestes ? […] Ou alors, ça fait doublon avec l’espionnage ? Je me rends pas compte. »
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« Parce que en fait dans notre langue, il y a que deux mots qui riment avec complète : c'est quiquette et biseautée. Alors ça va être chaud ! »
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« Ne vous laissez pas embobiner… Ils cherchent à vous rembobiner ! »
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« Il s'est acharné sur moi avec une sauvagerie mêlée de férocité. […] Celui qu'avait qu'une jambe. […] Oui, bah du coup, c'était le plus hargneux. C'était comme s'il se vengeait sur moi de sa jambe euh... Avec une sauvagerie mêlée de férocité. »
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« Ça pique trop de la vie, quoi : ça pique, ça lance, et derrière, comment ça re-pique trop. »
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« Vous pouvez pas savoir comment on est trop jouasse d’être là ! »
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« Ouais, alors là où je vois que je suis vraiment à cran, c'est que quand vous avez dit malédiction, j'ai fait une série de tout petits pets comme ça : pft pft pft pft pft pft. »
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« Ah bah ouais mais là euh... Le voile noir, le chaos... J'ai passé un cap hein. »
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« Oh l'Irlande ! »
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« Mais c'est trop sur votre route quoi ! Bon y'a une colline, deux collines du coup bi-collines et après c'est carrément votre route ! »
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« Femme, cesse donc de nous esbaudir les oreilles ! Olala, il suffit ! »
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« Ah bravo femme. Ce repas fut des plus roboratifs ! »
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« Femme, comme je le disais tantôt,tu nous a roboré. Mais sauras tu nous régaler d'un dessert de ton choix ? »
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« Allez femme, robore nous donc de quelques fruits bien sucrés. Il s'agit d'une régalade ! »
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« Femme ! Tu nous abaubis les oreilles ! Rabats un peu ta casquette ! »