43 citations · Interprété par François Rollin
Citations de Loth
Roi d'Orcanie, Loth est un traître assumé qui complote en permanence contre Arthur. Il ponctue ses manigances de citations latines approximatives.
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« ''Ave Cesar, rosae rosam, et spiritus rex ! Ah non, parce que là, j’en ai marre ! »
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« ''Tempora mori, tempora mundis recorda''. Voilà. Eh bien ça, par exemple, ça veut absolument rien dire, mais l’effet reste le même, et pourtant j’ai jamais foutu les pieds dans une salle de classe attention ! »
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« Les mômes maintenant, ils lisent, ils lisent, ils lisent et résultat...ils sont encore puceaux à 10 ans... »
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« Je ne reviendrai plus jamais, cette fois je le dis, je le fais, je reste chez moi. Merde. Ça suffit. »
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« Vous êtes chevalier, je suis roi… Je vous demande de venir, vous venez et puis c’est tout !… Je vais pas non plus aller brûler un cierge sous prétexte que vous avez fait un tour de cheval ! »
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« Pour faire court, vous êtes ici chez les salopards. C’est admis. On n'a pas des idées bien jojos, et on n’a pas peur de le dire ! On fomente, on renégate, on laisse libre cours à notre fantaisie. »
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« Voilà… Moi de mon coté j'avais parié que vous étiez encore trop branquignole pour savoir c'qui était à vous… Je vois que j’ai encore tapé juste ! »
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« Oh Là ! Attendez. Nous ici, on est en train de parler à quelqu’un d’intelligent. Si vous en êtes encore à respecter vos serments, on va couper court, on est tous très occupés. »
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« [À Lancelot] Ah ! À ce propos, je dois vous avouer que j'ai longtemps réflechi à savoir comment vous deviez m'appeler. [...] Éh oui ! Parce que vous êtes pas, à proprement parler, un de mes sujets. Vous êtes pas sous mes ordres non plus. "Sire" c'est quand même un peu ampoulé. Alors j'ai pensé à beaucoup de choses. "Loth", "Seigneur", "Monsieur"... Je me suis même demandé si vous deviez pas m'appeler "vieille branche", "mon p'tit pote" ou "canaillou". »
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« [À Lancelot] Alors là, pareil. J'vais dire une banalité : Ne jamais négliger les bienfaits du couple dans la fonction militaire ; surtout quand on est à poste de décisions. Moi, j'ai toujours mené mes troupes de façon laborieuse et pénible, pourquoi ? Avant tout -faut pas s'le cacher- parce que ma femme est une grosse salope. »
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« Moi, quand ma garce de femme est là, ça déménage pas mal aussi… Hier, elle m’a fendu le tibia avec une amphore, la salope ! »
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« Victoriae mundis et mundis lacrima. Bon, ça ne veut absolument rien dire, mais je trouve que c’est assez dans le ton. »
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« (''À Venec'') C'est un style que vous vous donnez d'être à moitié cul nu ? [...] Remarquez ça change. Et puis ça désacralise le guet-apens. »
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« Quand on veut être sûr de son coup, Seigneur Dagonet… on plante des navets. On ne pratique pas le putsch. »
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« Vous, vous êtes un peigne-cul en toutes circonstances. N'importe qui vous pousserait à n'importe quoi pourvu qu'il parle un peu fort »
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« Non, c'est moi qui y suis pour quelque chose. Le coup d'État, c'est moi ! Le clan séparatiste, c'est moi ! Et d'une manière générale j'ai un lien plus ou moins direct avec tout ce qui se manigance de vicelard en Bretagne depuis ces trente dernières années, ça tout le monde le sait. Ce qu'on sait moins en revanche, c'est la raison qui me pousse à faire tout ça... [Arthur : Oui je vous écoute, qu'est ce qui vous pousse à faire tout ça?] L'amour ! Que je porte à ma femme, à votre sœur. [Arthur : Demi sœur!] Personne ne vous déteste plus qu'elle dans tout le royaume sire. Et moi, pauvre fou d'amour esclave de ses yeux, je ne cherche qu'à contenter ses désirs de vengeance. Me commanderait-elle de venir attaquer vos armées seul contre un million, je le ferai sans réfléchir. Alors quand cette salope a su que Lancelot organisait une armée séparatiste, elle m'a ordonné de m'associer à lui et de lui filer du pognon. Et moi, pauvre bête dressée, je me suis lâchement exécuté. Misa brevis et spiritus maxima. Ça veut rien dire, mais je suis très en colère contre moi même. »
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« C’est allé relativement vite, mais il a quand même fallu que je m’y reprenne à deux fois… J’l’avais pourtant étranglé pendant cinq bonnes minutes, le fumier, il était bleu outre-mer avec une jolie langue gonflée comme une escalope de dinde, et pourtant croyez-moi si vous voulez, il respirait encore la vieille carne. Et, je sais pas si c’est cette respiration paniquée et sifflotante, ou alors si c’est le fait qu’il me fixait avec de grands yeux rouges - parce que tous les vaisseaux avaient pété - mais je me suis senti un peu déstabilisé. Alors j’lui ai bourré la bouche avec un linge trempé dans de l’huile de lampe et j’ai foutu le feu. Bah ça répond à votre question du coup : oui, c’est allé assez vite. »
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« Oui mais, quand je reste trop dans ma baraque, je conspire, c’est un réflexe. Du coup, je prends l’air, ça vaut mieux pour tout le monde. »
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« Ah, mais c’est pas possible, ça ! J’ai pas envie, de participer ! À rien ! C’est pas mon genre, de participer ! Jamais je participerai ! À part à vos obsèques, bande de cons ! »
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« Mais ils sont tous plus débiles les uns que les autres ces pigeons. Les nôtres quand on les envoie à Kaamelott on se les fait systématiquement ramener par la vielle de la ferme d'à coté ![...] ça s'adresse à personne, les pigeons sont cons, point ! »
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« (A Galessin : "Le rapport entre quoi et quoi ?") Entre Excalibur et le fromage gratiné. Réponse: Aucun. C'est une métaphore moisie tiraillée entre votre stupidité d'ordre général et votre surprenante inaptitude à utiliser les métaphores... »
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« Vous entendez ça ? Il parait que je suis malpoli ! Qu'est-ce que vous en pensez bande de trous-du-cul ? »
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« Moi, après deux heures de retard, j'ai passé le cap de l'agacement. Le peu de volonté que j'avais de me farcir une réunion avec ce débile de Dagonet a définitivement disparu. Je suis une sorte de meuble. »
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« [À Galessin] Mais parce que votre existence est merdique mon pauvre ami, vous avez l'œil qui brille à chaque fois qu'un oiseau pète, c'est triste à voir. Ça fait des années que vous menez un train de vie de noix de St-Jacques, alors évidemment, un message qui annonce la visite d'un imbécile porteur de bonnes nouvelles, c'est déjà un petit festival pour vous ! J'suis sûr que vous vous êtes peigné pour l'occasion ! »
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« Euh, "Vous êtes là.", c'est-à-dire qu'il est surpris lui-même, ça lui viendrait pas à l'idée de raccorder le fait qu'on est là avec le fait qu'il nous l'a demandé. »
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« Moi c'est comme vous sentez, j'ai eu deux heures à vide, c'est pas si souvent, je pense que j'en ai inconsciemment profité pour dresser un petit bilan. »
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« J'ai soudain la sensation limpide d'avoir gaspillé ma jeunesse... L'avoir vue s'échapper de mes mains comme l'anguille effrayée et m'appeler à présent sur le lierre du tombeau, où patiente depuis toujours le chant des enfants, les raisins volés… »
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« Je vais y aller, de jour, devant tout le monde. Et si je deviens roi de Bretagne, je vous nomme respectivement ministre des armes, et responsable de la protection des frontières. Parce que mon destin, c'est de m'entourer de nuls, de vrais nuls… Timeo libri rex agitur, ça veut rien dire, mais c'est ce que j'ai trouvé de plus… aigre ! »
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« ''(À Arthur)'' Avant de vous lancer dans les excès de virilité, vous auriez la curiosité de jeter un œil à la table du fond. Je suis venu avec quelqu'un qui veut vous parler... [Tavernier : Qu'est ce qu'on fait la?] Rien, y faut surtout pas s'en mêler. Comme quand deux chats sauvages se retrouvent sur le même terrain. Y s'observent et aucun des deux ne baisse le regard sous peine d'être saigné à blanc. Ce qui couperait court c'est qu'il y en ait un plus faible que l'autre, mais là c'est pas le cas. C'est les deux même sales bestioles, inflexibles, indomptables et vivaces. Y tiennent ça de leur mère! [Tavernier : De leur mère? vous voulez dire que c'est sa sœur ?][Arthur et Anna : Demi sœur!] Ah! ça cause. Le dialogue s’amorce. Peut être que vous vous ferez pas dévaster votre boui-boui. »
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« ''(À Anna)'' j'aime autant vous dire que quand une bande de détrousseurs embusqués nous tombera sur la viande, et qu'il lui prendra le goût de vous passer dessus en file indienne, je lèverai pas le petit doigt. »
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« [À Léodagan] Écoutez, comme ça a priori, ça m'évoque rien, mais honnêtement c'est possible. Ce serait assez le genre de la maison, en tout cas ! De l'autre côté, voyez un peu l'ironie, si j'avais pas fomenté une attaque par l'ouest, vous seriez allés vous écraser contre les Romains à l'est ! Oui, alors, pourquoi ? Pourquoi trahir sans arrêt les gens avec qui je collabore ? Je dirais que c'est probablement une réponse compulsive à une crainte de m'attacher. Briser une relation plutôt que la cultiver pour ne pas se retrouver démuni face au bonheur. Oui, pour répondre à votre question : j'ai peur d'aimer ! »
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« [Aux rois de Logres] Bon. Ca c'est bien gentil mais… À quel moment on trahit ? »
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« Ah voilà ! Et c'est là le danger de la métaphore... si on parle avec des gros tas de bidoches, au bout de cinq minutes personne ne parle de la même chose! »
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« Si on cueille pas les cerises tant qu'elles sont sur l'arbre, on fera tintin pour le clafoutis. »
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« Moi les premières années avec ma femme, je faisais ces conneries aussi. Une réunion hebdomadaire pour régler les problèmes avant qu'ils ne s'enveniment. Résultat aujourd'hui, quand elle tombe sur moi dans les couloirs de la maison, elle a des remontées gastriques, elle me trouve laid et con, et elle essaie de me tuer trois fois par semaine. Euh depuis les tables rondes, j'y crois plus beaucoup... »
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« (À propos des biscuits de la marraine du roi d'Armorique) Ils sentent la pisse, aussi. »
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« Deus minimi placet : seul les dieux décident. »
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« [À Galessin] Soyons futés. [...] Non... mais pas vous ! Vous, vous pouvez rester tsoin-tsoin comme d'habitude. »
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« Votre salope de fille m'a renversé une pleine soupière de bouillon sur toute la zone génitale, ça m'a LITTÉRALEMENT cuit les boules ! Vous remarquerez à quel point il m'est égal de parler de mes noix à ma belle-mère, famille de tarés ! »
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« Il est roi d'Orcanie, le sanglier boulimique, chère madame ! »
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« [Parlant de sa femme, Anna] Bon bah moi... je la suis ! Parce que je suis... très amoureux. »
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« "Mundi placet et spiritus minima", ça n'a aucun sens mais on pourrait très bien imaginer une traduction du type : "Le roseau plie, mais ne cède... qu'en cas de pépin" ce qui ne veut rien dire non plus. »
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« Bon bon... Moi c'que j'en dis, c'est que, si vous arrivez à contenir vos élans, et à me laisser gérer tout ça à ma sauce, on pourrait bien se retrouver à la tête du Royaume en moins de temps qu'il n'en faut pour dire putsch. Ha ha ha ! J'aime assez ce p'tit ton décalé euh... »