94 citations · Interprété par Alexandre Astier
Citations de Arthur
Roi de Bretagne et chef des chevaliers de la Table ronde, Arthur Pendragon passe ses journées à essayer de mener la quête du Graal avec une équipe qui ne l'aide pas beaucoup. Ses coups de gueule sont devenus légendaires.
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« [Dame Séli : La pêche, les tartes, tout ça c'est du patrimoine] ''(Arthur, montrant la tarte)'' C'est du patrimoine ça ? »
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« Y a pas à dire, dès qu'il y a du dessert, le repas est tout de suite plus chaleureux ! »
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« Qu'est ce qu'ils foutent ces cons de Saxons ? »
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« Mon père, il n'était pas ébouriffé, déjà, hein, il avait une coupe à la con mais c'était plutôt aplati et puis il était pas vaporeux, voilà ! Allez, au lit ! »
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« Mais Bohort, j'vais vous faire mettre au cachot [...]. Non mais j'vous écoute, j'vous écoute seulement j'vous préviens, j'vous l'dis, j'vais vous faire descendre en cabane avec un pichet de flotte et un bout de pain sec. J'suis désolé, j'suis démuni, j'vois pas d'autre solution. Et puis j'pense que ça vous donnera un peu l'occasion de... de réfléchir un peu à tout ça à tête reposée, de prendre un peu d'recul sur les choses parce que Bohort, on n'réveille pas son roi en pleine nuit pour des conneries, encore moins deux fois d'suite... »
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« ''(À Merlin)'' C’est vrai ce qu’on dit, vous êtes le fils d’un démon et d’une pucelle ? […] Vous avez plus pris de la pucelle. »
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« Nouvelle technique : on passe pour des cons, les autres se marrent, et on frappe. C’est nouveau. […] Ah non, ça c’est que nous. Parce qu’il faut être capable de passer pour des cons en un temps record. Ah non, là-dessus on a une avance considérable. »
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« Il commence doucement à me faire chier celui là! »
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« Sortez-vous les doigts du cul !!! »
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« (''S'adressant au seigneur Perceval'') Sur le principe, la Table ronde, c'est pas obligatoire. »
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« (''À Lancelot'') Oui, je sais, j'ai arbitré un peu sec. Mais en même temps… »
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« (''À Guenièvre, à propos de sa mère, Dame Ygerne'') Avec ma mère, faut que tout soit carré. »
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« (''À sa mère, Dame Ygerne'') Oui… non… nous, on mange quand on a faim. »
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« Ah, mais des tanches pareilles, on devrait les mettre sous verre, hein ! »
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« (''À Perceval, à propos de Merlin'') Au bout d'un moment, il est vraiment druide, c'mec-là, ou ça fait quinze ans qu'il me prend pour un con ? »
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« (''Plantant la seringue dans le bras de Merlin'') Ah ! ben ça… i'faut se méfier, avec les mecs à cran !… »
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« On se fait couper les deux bras, on revient vous voir et 5 minutes après on retourne se mettre sur la gueule ! Mettez-vous à la place des ennemis, c'est désespérant. »
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« Non, moi j'crois qu'il faut qu’vous arrêtiez d'essayer d'dire des trucs. Ça vous fatigue, déjà, et pour les autres, vous vous rendez pas compte de c'que c'est. Moi quand vous faites ça, ça me fout une angoisse... j'pourrais vous tuer, j'crois. De chagrin, hein ! J'vous jure c'est pas bien. Il faut plus que vous parliez avec des gens. »
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« Quand je viens vous voir, pour vous demander des trucs ; c'est l'enchanteur que je viens voir ; pour qu'il m'donne des solutions d'enchanteur : pas des combines à la noix ou des remèdes de bonne femme ! Vous êtes mon enchanteur, vous êtes pas ma grand-mère, OK ? »
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« (''À Guenièvre'') La prochaine fois que vous faites venir un barde, je lui ouvre le bide de là à là, j'lui sors les boyaux et je file sa langue à bouffer aux chiens. C'est clair, ça ? »
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« Ça vous fait pas mal à la tête de glandouiller vingt-quatre heures sur vingt-quatre ? »
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« Oh, mais c'est pas vrai, mais vous allez m'gonfler jusqu'à quand ? Une heure que j'crapahute dans tout le château avec ma bougie, ça va bien, maintenant ! »
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« J'en ai rien à foutre ! Vous pourriez vous marier avec une chèvre si ça vous chante. Et puis, si y en a une qu'est d'accord, rappelez-vous qu'c'est inespéré puis sautez sur l'occasion. »
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« Dieu ! Depuis qu’vous êtes arrivé - ça fait quoi, ça fait deux-trois ans à peu près, enfin j’veux dire deux-trois ans que le truc a bien pris, quoi, qu’les gens en parlent, tout ça - moi j’fais tout c’que j’peux pour mettre les gars au pas. La quête du Graal, le côté symbolique, la lumière, la salvation tout ça j’crois qu’c’est bien rentré. Parce que c’était pas gagné quand même. Moi les mectons d’la Table Ronde c’est pas des flèches, vous êtes au courant d’ça. Quand j’leur parle du Graal, eux ils cherchent un vase, et c’est marre. Si j’commence à m’lancer dans des explications comme quoi c’est pas l’objet qui est important mais le côté symbolique, le sang d’vot’fils, la vie éternelle alors là, les gars y me regardent avec des billes comme ça et puis y décrochent, ah hein, rideau ! Alors j’crois que c’qu’y s’rait pas mal, si on veut faire un peu avancer l’histoire, voyez, ça s’rait de faire péter un signe, mais un truc commak, hein. Parce que la Dame du Lac c’est bien gentil, mais euh, comme y a que moi qui peux la voir c’est pas très encourageant pour les autres. Non au contraire, quand y m’voient causer tout seul, y s’demandent si j’ai pas carrément tourné la carte. Alors voilà, faites c’que vous pouvez, quoi. J’compte sur vous. Donc euh… amen… enfin euh… deo gratias j'sais pu quoi… j’suis désolé j’ai pas eu le temps de potasser les formules. »
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« (''À Guenièvre'') Merlin, i'sait déjà pas monter des blancs en neige, alors préparer une potion de polymorphie… Permettez-moi d'avoir des doutes. »
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« Mais comment voulez-vous que j'vous prouve que j'suis moi, ça devient débile, à la fin ! »
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« De toutes façons, c'est ma mère, j'vais pas la faire tabasser par la garde. »
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« Qu'est-ce que c'est, le Graal? Vous savez pas vraiment! Et moi non plus! Et j'en ai rien à cirer! Regardez-nous: y'en a pas deux qui ont le même âge, pas deux qui viennent du même endroit! Des seigneurs, des chevaliers errants, des riches, des pauvres! Mais, à la table ronde, pour la première fois dans toute l'histoire du peuple breton, nous cherchons tous la même chose: le Graal! C'est le Graal qui fait de vous des chevaliers, des hommes civilisés, qui nous différencie des tribus barbares. Le Graal, c'est notre union. Le Graal c'est notre grandeur. »
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« J'suis chef de guerre moi, j'suis pas là pour agiter des drapeaux et jouer d'la trompette... »
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« ''(À Perceval)'' Rangez moi ça, débile, la table ronde, c'est pas la fête de l'artisanat ! »
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« Au gros sel ? Qu'est ce que c'est que ces conneries ? Vous me prenez pour une épaule d'agneau? »
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« Mais j'ai pas l'temps ! De faire de la broderie, maintenant ! J'vous dis qu'on est en train de se prendre une peignée ! »
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« Vous croyez vraiment que vous avez les moyens de me convoquer ? Je suis là parce que j’veux bien… Et si vous m’avez fait déplacer pour rien, je vous balance quinze jours dans une cage sans boire ni bouffer et je me démerde pour que vous chopiez le typhus. Je vous écoute. (''Perceval : bon, on va faire simple.)'' J'vous l'conseille, oui. »
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« Quel tas de merdier... Non mais sérieusement, quel merdier ! Vous vous croyez où? »
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« Décarre tes troupes de chez moi ou j'crame ton pays. C'est assez simple comme vocabulaire ? »
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« (''À Perceval'') Arthur, le dragon, Arthur... Y a rien qui gigote là-dedans ? »
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« Vous, vous devriez arrêter de sourire. J'vous promets; ça devient vraiment malsain. »
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« Quand vous voyez des gadins de 15 pieds de haut, plantés en rond, figurez-vous qu'ils ont pas poussé dans la nuit. »
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« Vil félon, où as-tu dissimulé le Graal Sacré ? ''Dans ton cul !'' Tu paieras pour cet affront ! »
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« Non mais regardez. Maintenant que j'ai enlevé le mie de mon pain, aaah ouh, Arthur ! Le Graal tu t'en iras quérir. Mam mam mam mam, mam. »
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« Attention, l'ogre des collines ! »
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« (Parlant tout seul, à table, jouant avec des aliments) Sire, nous voici a l’entrée de la grotte... Pied à terre mon fidèle Lancelot, le Graal est a porté de main ! ''Attention sire derrière vous ! Le chevalier noir ! Euheuh hrrr... inhin Arthur ta dernière heure a sonné...'' Vil félon, ou as tu dissimulé le Graal sacré ? ''Dans ton cul !'' Tu paieras pour cet affront ! Tfftftfftfff brrrr... BRRR ! Aaahh... Victoire sire ! Le Graal enfin ! Il est vachement gros ! Attention il est pas du tout comme j’imaginais ! Sire écoutez, les villageois, ils vous acclament comme des villageois ! Vive Arthur, vive le roi de Bretagne, vive Arthur ! Hourraaa ! Hourraaa ! Au secours, au secours, appelez Merlin ! Merlin arrive, oaaaahhh, apparition inexpliquée, boule de feu boule de feu brrf brrf pffifff. Attention l’ogre des collines : ''bbhhheeuh, disparaissez de mes terres, périssez êtres inférieurs !'' Catapuuultttttess catapuuultees catapuuullttes tirrrreeeezzz ! Pfrioou pfriouuu pfrioou pfriouuu pfrioou pfriouuu… ''(La servante arrive)'' C'est bon vous pouvez débarrasser... »
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« (A Guethenoc) Fleur, unique, belle, vite ! J'ai besoin d'exprimer mon transport. (''Guethenoc répond'' : Pour le transport, vaut mieux la brouette !) »
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« Mais je vous emmerde, mon petit pote ! Vous commandez ce que je vous dis de commander et vous la fermez bien comme il faut ! »
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« Le plus intéressant, c'est, comment vous arrivez à faire un truc aussi immonde avec des ingrédients normaux ? [...] Mais c'est incroyable, j'ai l'impression de bouffer de la terre avec de la bouse et du gravier, ça sent le poulailler, mais c'est du céleri et des oignons, c'est prodigieux. »
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« Ah, le printemps ! La nature se réveille, les oiseaux reviennent, on crame des mecs. »
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« Une heure avant, je me dis toujours : « Tiens, je vais déjeuner avec Perceval, ça me fait plaisir ». [...] Ça vous la coupe, ça, hein ? Bon, après, une fois que j'ai bouffé avec vous, je regrette, hein, on est d'accord. Arrivé au milieu du repas, j'ai toujours envie de vous éclater le crâne avec le tranchant de la coupe, là, vous voyez, pour vous faire... fermer votre gueule une bonne fois pour toutes... mais sinon... je vous aime. »
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« C'est parce que je cherche le Graal que je suis roi. Et du coup que vous êtes reine. Si je cherchais pas le Graal, vous seriez encore en Carmélide en train de torcher le cul des vaches dans une des fermes de votre con de père ! »
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« Mais je ne suis pas romain, merde ! »
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« ('' parlant tout seul, ivre'') On y voit comme à travers un pelle là-dedans... Hé lumières !!! Pff bande de fainéants... Ah ça, pour roupiller, vous êtes fortiche (''s'esclaffe'') Les chevaliers de la Table Ronde... CHEVALIERS DE MES DEUX !!! Chuis p... chuis pas roi, moi ? C'est p..., c'est pas moi le roi ?! (''dégainant Excalibur'') Et ça, c'est du nougat ??? Tout seul, je vais le chercher le Graal, moi, et la vie éternelle, c'est pour bibi !!! Et vous, vous irez vous gratter !!! »
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« Le seigneur Perceval ne se met jamais en situation dangereuse. Pour ça, il fait preuve d'une intelligence redoutable. »
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« Mais vous êtes pas mort, espèce de connard ? »
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« Oubliez ce que je viens de dire. Le Graal, c'est de la merde. »
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« J'vais vous dire : même si le pays était à feu et à sang, il serait hors de question que j'rate un truc pareil ! »
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« Et si je vous dis que vous êtes deux glands, là, vous avez du péremptoire. C’est vous qui voyez. »
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« Je gueule ; c'est vrai, j'suis un peu sec, tout ça, mais pour quelqu'un comme moi qui a facilement tendance à la dépression c'est très important ce que vous faites, parce que... Comment vous dire... C'est systématiquement débile mais c'est toujours inattendu. Et ça c'est très important pour la... la santé du... du cigare... »
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« Mais ça va, maintenant, arrêtez le cirque, on va pas y passer la journée ! J'vous dis qu'il faut qu'j'aille chez Dagonet, alors j'attends qu'vous vous pétiez un bras, et j'me casse, alors magnez-vous l'tronc ! »
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« Y'a trop de clampins qui se disent poètes qui sortent la licence poétique dès qu'ils pondent trois merdes que personne comprend . »
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« Au printemps, le sommeil ne cesse dès l'aurore. Partout se font ouïr les gazouillis d'oiseaux. La nuit s'achève enfin dans le souffle des eaux, qui sait combien de fleurs seront tombées encore . Ah, ben oui, c'est sûr, c'est du chinetoque (''poème de'' [[Meng Haoran]] ''- VIII°s''), hein, les mecs ils se râclent un peu la soupière avant de sortir n'importe quelle connerie ! »
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« Mais qu'est-ce que que vous faites là, trou du cul ? »
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« Est-ce que vous avez conscience que j'ai de menues responsabilités au sein de ce gouvernement qui me tiennent relativement éloigné des problèmes de répartition des piaules ? »
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« Et alors vous allez me libérer les locaux avant ce soir vous entendez, j'veux les turnes impeccables, les draps en tas dans le couloir et les clefs sur la porte, vous retournez crécher dans vos pays de débiles et vous foutez le camp de ma salle de bain ! »
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« Bohort, je vous donne l'ordre de vous rendre immédiatement en Andalousie pour y rencontrer le chef wisigoth et lui transmettre le message de paix suivant :... « Coucou »... »
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« Eh bien, c'est l'histoire d'un petit ourson qui s'appelle… Arthur. Et y'a une fée, un jour, qui vient voir le petit ourson et qui lui dit : Arthur tu vas partir à la recherche du Vase Magique. Et elle lui donne une épée hmm… magique (ouais, parce qu'y a plein de trucs magiques dans l'histoire, bref) alors le petit ourson il se dit : ''"Heu, chercher le Vase Magique ça doit être drôlement difficile, alors il faut que je parte dans la forêt pour trouver des amis pour m'aider."'' Alors il va voir son ami Lancelot… le cerf (parce que le cerf c'est majestueux comme ça), heu, Bohort le faisan et puis Léodagan… heu… l'ours, ouais c'est un ours aussi, c'est pas tout à fait le même ours mais bon. Donc Léodagan qui est le père de la femme du petit ourson, qui s'appelle Guenièvre la truite… non, non, parce que c'est la fille de… non c'est un ours aussi puisque c'est la fille de l'autre ours, non parce qu'après ça fait des machins mixtes, en fait un ours et une truite… non en fait ça va pas. Bref, sinon y'a Gauvain le neveu du petit ourson qui est le fils de sa sœur Anna, qui est restée à Tintagel avec sa mère Igerne la… bah non, ouais du coup je suis obligé de foutre des ours de partout sinon on pige plus rien dans la famille… Donc c'est des ours, en gros, enfin bref… Ils sont tous là et donc Petit Ourson il part avec sa troupe à la recherche du Vase Magique. Mais il le trouve pas, il le trouve pas parce qu'en fait pour la plupart d'entre eux c'est… c'est des nazes : ils sont hyper mous, ils sont bêtes, en plus y'en a qu'ont la trouille. Donc il décide de les faire bruler dans une grange pour s'en débarrasser… Donc la fée revient pour lui dire : ''"Attention petit ourson, il faut être gentil avec ses amis de la forêt"'' quand même c'est vrai, et du coup Petit Ourson il lui met un taquet dans la tête à la fée, comme ça : ''"BAH !".'' Alors la fée elle est comme ça et elle s'en va… et voilà et en fait il trouve pas le vase. En fait il est… il trouve pas… et Petit Ourson il fait de la dépression et tous les jours il se demande s'il va se tuer ou… pas… »
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« Le Graal, je sais pas où il est mais il va y rester un moment, c'est moi qui vous l'dis ! »
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« Quand on file une histoire à un copiste, pour qu'il en fasse 3 exemplaires, qu'ça va lui prendre trois mois,et qu'ça va coûter la peau des fesses, c'est pas pour raconter le temps qu'il fait ou ce que vous avez bouffé le midi, hein, il faut qu'ça pète ! »
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« Le Saint-Suaire ? Vous avez foutu en l'air le Saint-Suaire ? »
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« La religion c'est le bordel, admettez-le ! Alors laissez-moi prier c'que j'veux tranquille. 'M'empêche pas d'la chercher, votre saloperie de Graal. »
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« Mais c'est pas vrai mais c'est pas vrai mais c'est pas vraiiiiiiii ! »
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« [Bohort: Ça dépend, Attila vous le comptez comme un Hun ?] Ben évidemment, j'le compte pas comme un Ibère ! »
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« ''(À Perceval)'' Est-ce que vous avez souvenir qu'il se soit passé quelque chose entre Mevanwi et moi ? ''Perceval : À quel niveau ? Au niveau... du chou rouge. »
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« ''(À Sefriane d'aquitaine)'' Mais votre oncle mes béliers pourris il va se les prendre dans le fion ! »
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« J’vais vous en faire préparer un de bon de sortie. Signé, tamponné, tout ce qu’il y a de plus officiel. Et puisque vous aimez les catapultes, on va vous mettre les miches dedans, vous, votre fils, votre femme, et tout l’orchestre. Et paf, feu nourri, direction Carmélide, la Bretagne vue du ciel ! Ça vous apprendra à bouffer à tous les râteliers. »
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« Et ben si ils veulent la place les gars, je leur laisse !… Qu’ils y viennent chercher le Graal avec la compagnie de loustics que je me promène… Je leur souhaite un bon séjour aux mecs !… Ils se les farciront, les séances de la Table Ronde où tout le monde roupille du début à la fin !… Les doléances, les revendications, les clans !… Moi, pendant ce temps-là, j’irai glander en Andalousie !… Là-bas au moins, on peut se baigner sans avoir les doigts de pieds tout bleus au bout de cinq minutes ! »
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« C’était quand la dernière fois qu’on s’est retrouvés tous d’accord sur un truc !? »
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« Franchement, j'ai connu des cafards moins opiniâtres... »
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« Vous allez voir qu’il n’y a aucun problème… ''Siècle des larmes, hurlements…'' Très bien. ''Au jour, Dieu Roi de…'' Roi de Logres ? ''Fait affront du Lac combattant frère à l’épée'' ''Femme de Vannes épousée commet faute'' ''Panique, ruines, fin d’un monde'' ''Sur Terre, sans démons ni sorcières'' ''Vient dieu des morts solitaire des frayeurs'' ''Du ciel à l'insulte la Réponse'' […] Là, ça pue du cul, mais violent. »
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« Je pense que vous glandouillez bien assez comme ça dans la réalité pour qu'on puisse se permettre d'optimiser le fictionnel. »
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« (À Gauvain) Non, comme salope en Orcanie, y'a ma sœur, la reine, votre mère quoi, mais vous le saviez ça? »
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« [Dame Séli] Bon qu'est-ce qu'y a ? C'est pas bon ? [Arthur] Naaan mais c'est au-delà de ça je crois. L'autre jour, je rentrais de la plage et j'suis tombé sur un coin à fraises. Alors j'm'en suis fais un plein ventre ... paske les fraises, quand on leur fout la paix en fait, elles sont consommables. Là c'est aussi des fraises, probablement les mêmes d'ailleurs, mais par un procédé miraculeux, que j'arrive pas à m'imaginer ... on dirait des gadins. »
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« (à Perceval et Karadoc) Vous vous entrainez à mettre le merdier ?!? »
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« J'bouff'rais un ch'val en salade !!! »
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« Faire tourner cette baraque… et guider tous ces débiles jusqu’au Graal, c’est sur moi que c’est tombé. Les dieux ont trouvé une bonne pomme pour s’arracher les cheveux avec cette histoire de dingues, ils sont pas près de la lâcher. »
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« Je suis désolé, mais les dieux ont pas l’air de votre avis. Je crois qu’ils en ont marre de ma tronche. »
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« J'suis roi de Bretagne, j'ai pas de conseil à recevoir d'une clodo ! »
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« Mais enfin, ça fait 15 lieues que vous nous pétez les noyaux avec vos bestioles : les moutons, les chèvres, les poules, vous croyez que ça nous intéresse ça ? (...) Oh la la, mais c'est pas vrai, les poules euh… c'est plus ce que c'était, les chèvres c'est pas rentable, maintenant les moutons c'est fastidieux ! Vous savez même pas ce que ça veut dire « fastidieux » ! »
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« (À Anton) Je parle moins maintenant, je terrasse plus mes ennemis par l'éloquence. Plus je vieillis plus je ferme ma gueule. Aujourd'hui ce qu'il me faudrait c'est le médaillon Harpocrate avec le doigt sur la bouche comme ça. Je suis désolé de jamais être revenu vous voir. »
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« Pour le Graal, j’ai bâti une forteresse, moi. Kaamelott, ça s’appelle. J’ai été chercher des chevaliers dans tout le royaume. En Calédonie, en Carmélide, à Gaunes, à Vannes, aux Pays de Galles. J’ai fait construire une grande table, pour que les chevaliers s’assoient ensemble. Je l’ai voulue ronde, pour qu’aucun d’entre eux ne se retrouve assis dans un angle, ou en bout de table. C’était compliqué, alors j’ai essayé d’expliquer ce qu’était le Graal, pour que tout le monde comprenne. C’était difficile, alors j’ai essayé de rigoler pour que personne ne s’ennuie. J’ai raté, mais je veux pas qu’on dise que j’ai rien foutu, parce que c’est pas vrai. »
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« Qu'est-ce que c'est que quelqu'un qui souffre et qui fait couler son sang par terre pour que tout le monde soit coupable ? Tous les suicidés sont le Christ. Toutes les baignoires sont le Graal... »
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« Ça fait une heure qu'on vous achète tout ce qui vous passe sous le nez ! Si jamais on vous attaque, les gardes peuvent même pas vous défendre parce qu'ils sont obligés de transporter vos saloperies ! »
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« Les rêves, ça se compare pas. »
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« Je suis le Roi Arthur, je ne désespère pas. Jamais je perds courage. Je suis un exemple pour les enfants. »
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« Cassez-vous ! Cassez-vous ! Cassez-vous ! Décarrez d’chez moi, bande de clampins ! Taillez-vous vite fait ! Et j’vous conseille de vous mettre au turbin, vous m’entendez ? Et le prochain qui se pointe avec un prototype, un vase à fleurs ou le pot de chambre de sa mamie, j’l’envoie garder les moutons dans les Highlands, pigé ?! Et tenez, reprenez vos merdes ! J'suis pas vide-grenier ! »
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« ARRÊTEZ DE M'APPELER SIRE !!!!! »